Drone : une histoire aérienne

La première vidéo d’une longue série, va vous présenter un peu de l’histoire aérienne du drone. Les suivantes vous parlerons de la réglementation française très précise en la matière, et les nombreuses applications du drone civil qui sont innombrables, et on verra ça en détail.

Parlons un peu d’histoire. La question est très simple ; de quand date le premier drone ?

Les réponses sont souvent d’une dizaine d’années.

Et bien non, c’est beaucoup plus vieux. Le premier français à s’en servir s’appelait Georges Clémenceau, le « Tigre » ! Et oui, il est le premier à s’en servir vers la fin de la première guerre mondiale pour avoir des renseignements sur les lignes ennemis.

Une autre idée était qu’il fallait mieux préserver les pilotes, dont la formation était très longue et très coûteuse  à l’époque plutôt que les aéronefs. On s’en servait également pour l’entraînement des combats aériens. Plus de risque d’erreurs de tirs.

Il confit également au Capitaine Max Boucher le soin de mettre au point un système de pilotage automatique. Ce qui fût fait dans les années 1920, et a réussi à faire voler un avion sans pilote sur plus de cent kilomètres, le tout télécommandées par des ondes de télégraphie sans fil (TSF).

Parti un peu dans l’oublie, les drones réapparaissent dans les années 50-60, toujours à des fins militaire dans différents conflits dans le monde, et particulièrement au Moyen-Orient.

De nos jours, les armées s’en servent toujours de plus en plus. Toujours plus performants !

Aujourd’hui, les applications civiles sont de plus en plus nombreuses.

Les inspections d’ouvrages, avant il fallait avoir des cordistes, des grues, des hélicoptères. Pas pratique, très coûteux. Le drone est très écologique (aucune émission de Co2), économique  car on divise par X les prix d’un hélicoptère, et on peut inspecter très prés de l’ouvrage sans aucun risque.

Dans les applications, il y a la photogrammétrie, une inspection de façade d’immeuble, d’église, d’inspection de toiture beaucoup plus sécurisé. Des endroits où un homme n’a pas tellement le droit ni la possibilité de s’approcher, comme un toit en amiante par exemple.

Pour le drone, aucun problème il prends des centaines de photos très précises, on parle de quelques pixels. En postproduction, nous avons alors tout le nécessaire pour faire une analyse extrêmement précise.

Dans les prochaines vidéos, je parlerai bien sur de la réglementation française, mais également des applications, et tout ça en détail.

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